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12 avril 2013 5 12 /04 /avril /2013 10:36

 

Les anciens étudiants de Vox Animae publient !

 

 

Voici quelques liens à consulter leurs actualités :

 

Sandrine Dignocourt (Belgique et Nord de la France)

 http://www.pasapatte.com/actu/2013/04/a-chacun-son-toutou/

 

Marie Perrin (Alsace)

http://marie-perrin-comportementaliste.blogspot.fr/2013_04_01_archive.html

 

Emmanuel Wirth (Yonne)

http://www.lyonne.fr/yonne/actualite/pays/senonais/2013/03/21/e-wirth-comportementaliste-animalier-1485456.html

 

 

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29 mars 2013 5 29 /03 /mars /2013 09:23

Les atouts d’un bon propriétaire

 

L’acquisition ou l’adoption d’un chien ne peut être laissée au hasard, sous peine de désillusions pour tout le monde et dans le pire des cas, d’abandon de l’animal qui n’est pas arrivé au bon endroit ni dans la bonne famille.

Parmi les qualités d’un bon maître, la bienveillance figure indéniablement en première position. Il faut avoir le souci de rendre heureux l’être vivant dont on a la charge pour des années, lorsque l’on en vient à s’imaginer propriétaire.

Une patience à tout épreuve est aussi indispensable, particulièrement avec un chiot à éduquer durant de longs mois, un adulte dont il faut entretenir les acquis, et un vieux chien à accompagner jusqu’à la fin de son parcours de vie.

Il faut aussi avoir l’envie d’apprendre et la motivation pour se renseigner sur les besoins psychologiques, biologiques et comportementaux de ce compagnon fidèle. En effet, le chien n’est pas un humain, il n’a pas les mêmes préoccupations que son maître ! Il faut à ce dernier une volonté réelle de le comprendre afin de lui proposer un cadre de vie adéquat.

Au quotidien, et dans la durée, il faut du temps disponible pour lui ! Plusieurs promenades par jour sont idéales pour tous les chiens, d’une durée variable selon chaque profil énergétique. Un tempérament actif du promeneur est un minimum, voire sportif si l’on choisit un chien au besoin d’activité fort.

L’espace disponible dont va pouvoir profiter l’animal lui permettra de vivre correctement, à l’intérieur comme à l’extérieur de l’habitation, et les rencontres avec des congénères qui lui seront proposées le combleront psychologiquement.

L’inventaire ne saurait être terminé sans aborder la question des moyens financiers car les soins, l’alimentation, les vaccinations, les frais de gardiennage et d’éducation sont essentiels.

On vous a dit que tout le monde pouvait avoir son chien ? Tout le monde, oui, car l’acte d’achat d’un être vivant est aisé en France : l’animal domestique est considéré comme un objet, et, hormis pour certaines races de chiens, aucune formation, démarche spécifique ou déclaration n’est obligatoire, contrairement à certains de nos voisins européens. C’est pourquoi, à tout le moins, je préconise de posséder des valeurs réelles, une volonté sincère et sans faille, des possessions matérielles minimales et une démarche volontaire de compréhension du chien.

Il ne faut pas oublier qu’en adoptant un chien, on signe un engagement pour une dizaine d’années minimum.

Pour ceux qui, malgré leurs atouts, doutent encore de leurs compétences et craignent de commettre des erreurs, qu’ils se rassurent, les professionnels sont là pour les renseigner, les aider, les accompagner.

A la lecture de ces quelques conseils, pensez-vous être prêt pour vivre cette formidable expérience de partage de vie avec un chien ?

 

Laurence Bruder Sergent

www.vox-animae.com

 

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28 mars 2013 4 28 /03 /mars /2013 08:19

Cave canem ! 


Les autres sources d’agressivité

La gestion de la nourriture et la maîtrise de l’espace sont des enjeux fort propices aux conflits pour nos chiens. C’est ce que nous avons vu lors de nos deux derniers articles. Mais d’autres explications émotionnelles peuvent provoquer des altercations, entre chiens et vis-à-vis des humains : une frustration, un agacement, une douleur, une peur…

 

Une agression n’est, dans le monde canin, jamais inutile ou sans objet. Sauf si le chien a été dressé à mordre les gens sur ordre ou s’il souffre d’une maladie, il y a toujours une motivation à ses comportements, même si cette raison ne nous est pas compréhensible de prime abord. Ses gênes, son histoire, ses traits de caractère, ses expériences passées… façonnent son tempérament et conditionnent sa manière de réagir.


L’agression répond à une stimulation

Les chiens sont susceptibles de défendre ce qu’ils perçoivent menacé (à tort ou à raison, c’est une perception individuelle), comme leur ressource, leur territoire ou leur lieu de vie (articles précédents), mais aussi leur jouet, leur panier, leur maître, leur congénère ou eux-mêmes. Ils peuvent vouloir faire obtenir quelque chose, ou faire cesser un comportement qui leur déplait, une approche qui les inquiète, un moment à venir qu’ils savent douloureux.

Pour aller plus loin, on peut comprendre le déclenchement du comportement agressif d’un chien par des facteurs endogènes et exogènes. Ce qui relève d’une stimulation spécifique à l’animal est appelé endogène. Cela concerne les causes physiologiques (biologiques et physiques), comme la faim, une douleur ou une irritation, et les causes émotionnelles ou nerveuses, comme la surprise ou le stress. L’environnement du chien impute des facteurs exogènes. Un humain ou un congénère pourra générer une émotion ou une sensation négative, telle la frustration, l’agacement ou la peur, et déclencher son instinct de survie, de compétition, de régulation ou de protection, notamment.

Attention ! On ne se rend pas toujours compte que brosser un chien peut être douloureux avec une carde abîmée, une main un peu rude ou à force de lui tirer les poils.

La peur est souvent sous-estimée par les propriétaires, qui forcent leurs animaux à accepter les cris, gesticulations et tapes d’un bébé, ou la présence d’un congénère en « nez-à-nez en laisse ».

Il ne faudrait pas non plus s’étonner qu’un chien de troupeau morde à la cuisse un individu qui s’éloigne, ou qu’un chien de protection menace celui qui s’approche !

 

L’agression est le dernier recours du chien pour se faire comprendre

Les premières solutions envisagées par les chiens, en tant qu’animaux aux mœurs fondamentalement sociales, sont d’abord de chercher une autre alternative que l’agressivité, en tentant de prévenir par la menace que quelque chose doit leur revenir ou cesser. Selon le cas, ils adopteront une attitude offensive ou défensive.

Attention ! On ne décèlera pas toujours la menace d’un chien trop poilu, à la queue ou aux oreilles coupées... L’hypertype créé par certains éleveurs amène des races à ne plus être en mesure de « s’exprimer »  et d’être « lus » comme les autres chiens. 

Si l’on pouvait traduire les grognements, les dents découvertes, le regard noir, droit et direct (offensif) ou de biais (défensif), les oreilles pointées vers l’avant (offensif) ou couchées en arrière (défensif), le corps figé, la queue dressée (offensif) ou recroquevillée sous l’abdomen (défensif), cela pourrait vouloir dire quelque chose comme : « arrête ! Ce que tu fais ne me plait pas du tout ! Si tu ne cesses pas, cela va mal finir ! ».

La seule chose à faire est d’arrêter immédiatement ce que nous, humains ou chiens, faisions. Il nous a prévenus, nous devons tenir compte de ses avertissements.

 


Une séquence comportementale ritualisée… donc prévisible

On l’aura compris, l’agressivité est une solution par défaut pour notre ami.  Auparavant, il aura tout fait pour éviter le conflit, au moyen de la soumission ou de la menace décrite ci-dessus.

Contraint de passer à l’acte, le chien attaque et mord. Dans la séquence comportementale « agonistique » d’ajustement propre à l’espèce canine, l’agression se résume le plus souvent à un coup de dent sec et non délabrant, l’objectif n’étant pas de tuer son vis-à-vis mais uniquement d’exiger de lui qu’il renonce ou montre sa reddition. Pour finir, l’un parvient à bloquer l’autre, et acte le retour au calme d’un léchage ou d’une posture d’apaisement.

Attention ! Nous insistons à nouveau sur l’importance des conditions de développement précoce : un chiot mal socialisé, c’est-à-dire mal éduqué par sa mère ou des adultes référents, risque de ne pas respecter la phase de menace, ne pas savoir doser la force de sa mâchoire, provoquer des lésions en saccades, ou ne pas accepter la soumission.

Tout aussi dangereux, un chien dressé au mordant pourra maintenir sa prise et ne pas stopper son attaque. Par conséquent, le danger est insoupçonné et insoupçonnable quand on ne connaît pas la provenance d’un animal proposé à l’adoption.

 


Au regard de ces éléments, et spécifiquement dans nos relations avec nos chiens, on comprend mieux que ce sont souvent nos attitudes qui ne sont pas limpides et obligent le chien à adopter une conduite agressive, comme s’il était en état de légitime défense. Par le respect des motivations, perceptions et émotions de nos chiens, bon nombre de morsures pourraient être évitées.

 

Nicolas Sergent et Laurence Bruder Sergent

www.vox-animae.com

 

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17 mars 2013 7 17 /03 /mars /2013 10:30

Envie de lecture sur les chiens ?

 

Voyez "le Chien magazine" suisse de mars 2013 : c'est un numéro spécial "Vox Animae" !

 

Vous y trouverez des articles de Marie Perrin, Sandrine Dignocourt, Nicolas et Laurence Sergent.

 

Promis, c'est un hasard que nous y soyions en même temps, mais un heureux hasard !

 

 

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15 mars 2013 5 15 /03 /mars /2013 16:43

Vox Animae propose 2 nouvells formations :


- Educateur canin niveau 1 "conseiller en éducation canine"
(16 jours) : pour vous qui souhaitez apprendre les méthodes respectueuses de contrôle du chien et les utiliser pour votre pratique personnelle, ou compléter votre parcours professionnel (par exemple de comportementaliste) d'une compétence supplémentaire avec l'approche Vox Animae.

- Educateur canin niveau 2
(23 jours) : pour vous qui voulez apprendre un métier et devenir un professionnel de l'éducation canine aux méthodes modernes non violentes. Vous aurez 7 jours de cours supplémentaires consacrés à la communication interspécifique Homme-Chien et à la création et au développement de votre entreprise.
 
Prochaine session de formation : du 16 mai au 2 juin 2013


Prenez connaissance de notre offre de formation en nous contactant par email
formation@vox-animae.com ou par téléphone (09 66 411 222, appel non surtaxé).
 

 

 

www.vox-animae.com/#/Formations/Educateur_canin

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15 mars 2013 5 15 /03 /mars /2013 15:04

Quand les chiens font équipe

 

Si vous avez plusieurs chiens, ou que vous offrez au vôtre des rencontres régulières avec des congénères en liberté, vous avez forcément observé des moments où ils font équipe… parfois à notre grand dam.

 

Votre chien aboie devant la baie vitrée contre un ennemi qu’il est le seul à avoir vu, et immédiatement, son congénère qui sommeillait paisiblement dans son panier vient en renfort. A présent, ils vocifèrent de concert.

En promenade, un premier toutou part sur une piste, et le second lui emboîte les pattes sans rien avoir flairé lui-même. Ils détalent à présent comme des lapins et nos appels restent lettre morte.

Milou creuse furieusement le sol en forêt, et Médor l’aide à agrandir la cavité entamée.

Au cours d’un jeu entre plusieurs chiens, l’un d’entre eux est poursuivi par tous les autres comme s’ils étaient une brigade lancée contre un dangereux fuyard. Le malheureux courre aussi vite que possible, mais la distance qui le sépare de ses poursuivants se réduit de seconde en seconde.

 

Alliances entre congénères

En tant qu’animal social, notre canidé a dans ses gènes l’entente et la collaboration avec ses congénères. Plusieurs facteurs de cohésion de groupe ont été explicités par les scientifiques qui étudient les comportements des animaux. Ils ont notamment appelé « facilitation sociale », le fait que la présence d’un animal qui effectue un comportement particulier, déclenche la même attitude ou augmente son intensité ou sa fréquence chez les autres sujets présents. C’est ce qui se passe quand plusieurs chiens gesticulent devant le portail du jardin, grignotent des branches d’arbres (ou le canapé) en même temps, et dans les situations évoquées plus haut. C’est ce que l’on appelle l’effet de groupe chez les humains.

Quant aux « associations préférentielles », on l’observe lorsque vous avez au moins 2 animaux dans votre foyer, ou lorsqu’un chien a une relation privilégiée avec un autre. Ils ont créé des liens uniques, adoptent des comportements convergents, et c’est souvent entre paires d’individus que cela se produit.

En appui des humains

Même avec les humains, nos compagnons nous soutiennent : lors de joggings effrénés, ou des parties de jeux, et dans bon nombre de contextes, le meilleur ami de l’Homme prête patte forte à son propriétaire.

Il ne serait pas juste de terminer ce papier sans évoquer les chiens d’assistance aux personnes en situation de handicap qui compensent les faiblesses de leurs maîtres au mieux de leurs possibilités, ni les animaux détecteurs de substances dangereuses ou de personnes disparues, qui œuvrent sous la conduite de nos équipes de forces de l’ordre ou des sauveteurs, et forment ainsi des associations d’autant plus efficaces.

Laurence Bruder Sergent pour les Dernières Nouvelles d'Alsace

www.vox-animae.com 

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6 mars 2013 3 06 /03 /mars /2013 21:10

"Tu me dis, j'oublie. Tu m'enseignes, je me souviens. Tu m'impliques, j'apprends."


Aujourd'hui, les étudiants de la session 6 avaient la possibilité de mener un entretien avec un client réel, qui sollicitait l'avis de professionnels.

 

Le propriétaire d'Heidi, jeune chienne teckel aux comportements agités et difficiles à comprendre pour son maître, était notre interlocuteur.



Florence, Alain et Carole se sont portés volontaires pour être les interlocuteurs du client. Ils étaient bien entendu supervisés, et se sont "jetés dans le grand bain" du métier avec sérieux, motivation et professionnalisme.

 


Ils se sont impliqués, ils ont appris !


Bravo à eux !

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2 mars 2013 6 02 /03 /mars /2013 14:43

chien_separation.jpg

 

 

 

 

 

 

 

http://www.patriceseiler.com

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1 mars 2013 5 01 /03 /mars /2013 14:46

Séparer les animaux de leurs propriétaires ?

Les relations entre les propriétaires et leurs animaux de compagnies sont parfois tellement fortes, qu’elles en deviennent vitales pour tous les protagonistes.

Sylvie est une jeune femme célibataire qui traverse une période difficile. Sa chienne Chimène est son soutien depuis toujours, et elles ont respectivement autant besoin l’une de l’autre. L’assistante sociale a trouvé un logement pour la maîtresse, mais sa compagne canine y est interdite d’accès.

Fernand a bientôt 85 ans, et une place dans une maison de retraite vient enfin de lui être proposée, après des années d’attente. Par contre, son fidèle Toby doit être replacé, car la présence des animaux personnels n’est pas acceptée, comme dans la plupart des Etablissements de Santé accueillant des personnes âgées.

Pasquale devrait aller se faire soigner quelques semaines pour régler un problème de santé, mais sans son chien, il reporte la cure qui lui est offerte et qui l’aiderait pourtant à améliorer ses conditions de vie.

Tous les trois refusent de se séparer de leurs animaux, faisant passer le bien-être de leurs compagnons avant le leur, leurs présences à leurs côtés non négociable. Sylvie, Fernand et Pasquale préfèrent ne rien changer à leurs vies, tant que leurs indéfectibles amis ne pourront les accompagner.

La reconnaissance du bienfait de l’Animal pour l’Humain

Depuis plusieurs décennies maintenant, les mentalités évoluent dans les pays Occidentaux et les animaux gagnent progressivement une place qu’ils méritent largement. Les psychologues reconnaissent à la quasi-unanimité que l’attachement que nouent les animaux et les humains est fondamental pour l’équilibre psychique et social des personnes, pour leur moral, leur motivation quotidienne et même leur état de santé. Les en priver revient à créer une détresse supplémentaire, dans un quotidien qui n’est déjà pas si rose.

Une utopie réalisable… à moyen terme ?

Certes il est illusoire d’exiger que les chiens et les chats soient tolérés partout, pour des raisons d’hygiènes, de peurs, de mentalités incompatibles, de troubles potentiels pour les voisins. Pour autant, de plus en plus de structures de santé le permettent : établissements accueillant les séniors, hôpitaux spécialisés en psychiatrie, centres d’accueils de personnes en situations de handicaps, instituts médicaux psychologiques, etc.

Si elle s’engage à ce que sa chienne ne représente pas une nuisance pour le voisinage, pourquoi Sylvie ne pourrait-elle emmener sa chienne avec elle ? Et que deviendra Toby si personne ne peut le prendre en charge ? Et le chien de Pasquale, s’il consent à se séparer quelques semaines de lui, où ira-t-il ? Encore un problème supplémentaire à gérer pour ces trois propriétaires.

Les animaux souffrent aussi des séparations d’avec leurs êtres d’attachement, il suffit de constater leur détresse après seulement quelques heures ou quelques jours d’absence. Ne serait-il pas le moment de s’en soucier davantage ?


Laurence Bruder Sergent

www.vox-animae.com

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27 février 2013 3 27 /02 /février /2013 19:43

Gwendoline Le Peutrec Redon est l'une de nos formatrices, à Vox Animae.

 

Elle est en charge de la partie "éthogramme félin" (c'est à dire le répertoire des comportements des chats) et "Problèmes de comportements félins", dans la formation de comportementaliste que nous dispensons.

 

Lisez son article en ligne :

 

http://www.vox-animae.com/#/Comportementaliste/Notre_approche/Peut_on_faire_obeir_un_chat___Gwendoline_Le_Peutrec_Redon

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