Un petit jeu pour Noël

 

 

En ce jour de fêtes, Laurence Bruder Sergent nous propose un petit jeu à faire en famille. Les enfants, les parents et les grands parents peuvent tous participer, et même les invités qui n’ont pas de chien chez eux.

 

L’objectif du jeu est d’approcher la réalité canine, durant quelques minutes. Il n’y a rien à perdre, rien à gagner, juste des fous rires et des prises de conscience à faire en groupe, un moment à passer ensemble.

Attention, il y a tout de même une condition : il faudrait avoir un animal à proximité !

 

Déroulement du jeu

 

Au tout début, il faut regarder où est le chien et demander ce qu’il peut vivre à ce moment précis. Il y a interdiction de le toucher, l’appeler, le déranger ! On doit développer son sens de l’observation et de l’imagination.

On parlera de ses émotions possibles, de son comportement, des motivations éventuelles qui dictent sa conduite à ce moment-là.

S’il est en train de ronfler profondément dans son panier en agitant les pattes, on dira qu’il est en train de dormir et de revivre un moment de sa journée. On pourra même avancer le sujet de son rêve, à condition qu’il ne soit pas trop absurde, sinon les autres participants ont le droit de remarquer que cette probabilité est réduite à… zéro ! N’oubliez pas, il faut voir le monde au travers des yeux du chien, et pas reporter nos conceptions sur lui : on ne peut donc pas dire qu’il est en train de se faire gronder par son professeur de mathématiques, mais pourquoi pas, qu’il joue avec son compagnon de jeu comme il l’a fait le matin même durant sa promenade.

Si le chien est en train de ronger un os qu’il a reçu en ce jour spécial, on peut se demander ce qu’il ressent au moment où on le voit : du plaisir, de la reconnaissance pour ses maîtres, de l’ennui à manger encore un os en peau de buffle alors qu’il y a tant de délices sur la table de ses maîtres ?

Chaque participant propose à tour de rôle son idée…

 

Pour compliquer les choses…

 

Une fois que l’inspiration des joueurs est arrivée à son terme au sujet de la situation présente, on passe à une étape supplémentaire, en se projetant sur les autres circonstances de la vie de cet animal.

 

Voici quelques suggestions :

-          Qu’est-ce que cela fait de marcher à quatre pattes, que voit-il autour de lui lorsqu’il passe du salon à la cuisine, du couloir à l’extérieur ?

-          Que peut-il ressentir lorsque le facteur passe devant la maison, ou quand on sonne à la porte ?

-          Qu’est-ce que cela lui fait, de rester à la maison quand nous partons au travail ou à l’école ?

-          Qu’est-ce qu’il éprouve lorsque l’on croise son ennemi juré en balade, ou son copain de jeu ?

 

A chacun de faire preuve d’imagination, l’essentiel est de voir les choses avec des yeux de chiens et de ne pas projeter sur lui nos affects d’humains.

Le jeu se termine lorsqu’il n’y a plus de propositions d’interprétations sur les situations selon la réalité canine.

Bon amusement à la (re)découverte de votre chien, et très bonnes fêtes de fin d’année !

 

Laurence Bruder Sergent

www.vox-animae.com


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Pour les Dernières Nouvelles d'Alsace du 11 Décembre.

 

à lire sur le blog du site www.vox-animae.com


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MON CHIEN EST UN PREDATEUR

 

 

Même s’il partage notre canapé, qu’il connait les membres de la famille, et qu’on le soigne avec tous les égards nécessaires, notre chien reste un prédateur.

 

La prédation est un instinct naturel irrépressible. L’animal prédateur poursuit tout ce qui se déplace rapidement, qui court, roule, etc. Lorsqu’il a saisi sa proie, il la secoue pour lui briser les cervicales, lui comprimer la carotide et l’étouffer. Vous voyez peut-être votre chien faire la même chose, lorsqu’il martyrise sa peluche dans tous les sens.

 

Une question de motivation ou un acte instinctif ?

 

A l’état sauvage, c’est la faim et les traces olfactives qui stimulent le prédateur, il cherche une proie pour se nourrir, et mettra toutes ses ressources en action pour y arriver.

Pour nos chiens domestiques, qui n’ont plus besoin de chercher eux-mêmes leur nourriture, il en va autrement : l’appétit n’est plus le moteur principal de leurs comportements de chasse.

Le manque d’activités dans la journée, une sélection de l’Homme qui a créé certaines races dans le but d’être aidé à la chasse, la prédisposition de certains individus qui a été accentuée par des expériences bénéfiques, sont des éléments à envisager aussi, en plus de l’acte instinctif de poursuite.

 

Plus ou moins chasseurs

 

Certains sujets sont beaucoup plus aux aguets que d’autres, et le moindre mouvement les stimule. Un cycliste qui passe sous ses yeux, une balle qui est lancée au loin, un hamster dans sa cage, et voici notre chien familier transformé en prédateur.

Une propriétaire m’a d’ailleurs demandé comment faire avec son chien qui poursuit les chats jusqu’à les tuer (mais pas les manger).

D’autres individus, au contraire, restent observateurs devant les enfants qui s’agitent, les motos qui passent sous leurs truffes, et ne bougent pas un cil malgré les stimulations sensorielles.

 

Peut-on faire quelque chose pour empêcher la prédation ?

 

En habituant très tôt le chien qui va vivre avec des animaux-proies à ses côtés, on peut réduire les comportements de poursuite et de mise à mort. De même, en se promenant le long des pistes cyclables quand il est encore jeune, en le gardant à l’attache, on lui apprend à ne pas s’attaquer aux vélos. Malheureusement on ne peut jamais être sûr à 100 % que le chien ne repassera jamais en mode « prédateur » un jour.

La meilleure stratégie reste la prévention : si votre animal a cette tendance à pourchasser ce qui l’entoure, gardez-le en laisse à l’extérieur, et protégez les animaux de l’intérieur avec des barrières.

 

Laurence Bruder Sergent

www.vox-animae.com

 

 


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En plus d’assurer le bien être et la sécurité de notre chien, nous devons aussi veiller à ce qu’il ne représente pas une gêne pour les autres.

 

Nous avons tous fait l’expérience, plus ou moins déplaisante, d’un chien qui nous saute dessus avec les pattes pleines de boue, qui louche sur notre assiette pendant que nous mangeons ou qui aboie à tue-tête alors que nous tentons d’échanger quelques mots avec quelqu’un.

 

Il saute sur les gens

  

 les détails sur

  

Il mendie à table

  

  

Il participe aux conversations                 

 

         

Laurence Bruder Sergent

 

 

 la suite sur :

 

http://www.vox-animae.com/#/Blog/Articles_parus_dans_la_presse.html/Comment_gerer_3_attitudes_deplaisantes-00117.html 

 


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Les professionnels du chien

 

 

Si vous rencontrez des difficultés à comprendre ce que font les différentes professions qui gravitent autour des chiens, voici quelques explications.

 

Vous aurez certainement compris que les éleveurs font naitre et revendent les chiots de race. Ils ont aussi pour rôle de sélectionner les individus les plus proches d’un standard pré établi par les instances nationales et internationales.

 

Educateur canin

L’éducateur canin (le mot « dresseur » est un synonyme que l’on peut aussi utiliser) vous aide à obtenir le contrôle de votre chien, en extérieur essentiellement. Au cours d’une séance individuelle ou collective sur un terrain, il vous explique comment faire obéir votre animal. Les méthodes sont aussi variées que le nombre de personnes, depuis les « traditionnelles » assez brutales, qui ne prennent pas en compte les émotions ressenties par les chiens, jusqu’aux « modernes » basées sur les récompenses pour chaque obtention du comportent attendu de l’animal.

 

Vétérinaire

Les vétérinaires s’intéressent à la santé de l’animal, soignent leurs maladies, les vaccinent, les opèrent, et conseillent les propriétaires pour maintenir la bonne santé de leur meilleur ami.

Parmi eux se trouvent les vétérinaires comportementalistes, qui ont une spécialité supplémentaire en éthologie (l’étude des comportements), et traitent les « maladies comportementales ».

Claude Béata (Président de Zoopsy) décrit sa vision du métier de la manière suivante « nous ne nous intéressons pas aux troubles des propriétaires. Nous sommes des psychiatres pour animaux. »

 

Comportementalistes

Les comportementalistes non vétérinaires, dont je suis, partent du principe qu’il faut considérer l’animal à l’intérieur du système dans lequel il vit.

Il est en interactions avec tout un environnement (composé de personnes, d’animaux, dans un milieu particulier et avec un certain rythme de vie), qui le façonne et génère certaines de ses attitudes. Ainsi, lorsque l’on considère un comportement comme indésirable, sans fondement pathologique d’après l’avis du vétérinaire consulté précédemment, le comportementaliste cherchera si l’animal a besoin d’être éduqué ou si c’est simplement parce qu’il est placé dans un contexte de vie qui ne lui convient pas, qu’il se comporte ainsi. Il suggérera des modifications dans la relation entretenue ou le quotidien de la famille avec chien, pour voir les comportements évoluer positivement.

 

Nécessaire mise en commun

Partageant ce fondement commun, le bien être des animaux, il est nécessaire que toutes ces professions coopèrent, et que le client reste le seul juge de ce dont il a besoin. A condition d’avoir bien compris ces différences, qui sont finalement une richesse dans l’aide qui est proposée aux binômes.

 

 

Laurence Bruder Sergent

www.vox-animae.com

 

 


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De nombreuses initiatives se multiplient dans les écoles, afin de sensibiliser les enfants sur les comportements à tenir pour éviter de se faire mordre.

 

La suite sur notre nouveau site www.vox-animae.com puis "le blog"


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Faut-il embrasser son chien ?

 

 

L’actualité de la semaine l’a cruellement montré : embrasser un chien peut déclencher de sérieuses morsures.

 

Certains propriétaires me diront qu’ils câlinent leurs chiens depuis des années, qu’ils lui font des bisous, lui disent affectueusement « bonne nuit » et « au revoir », et que cela n’a jamais posé aucun problème. Ils me soutiendront même qu’ils sont sûrs que leurs animaux apprécient la chose, et ne mordront jamais.

 

 

La suite est à lire sur :

 

 

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Qu’est ce qu’un chien régulateur ?

Avez-vous déjà entendu parler de « chien régulateur » ?

De manière un peu simpliste (donc forcément réductrice), considérons que la régulation est orientée vers le maintien de l’équilibre dans un système. Il s’agit d’éviter que les conflits surviennent entre individus dans un groupe, car à force de répétition, ils en menaceraient la survie.

Le sujet régulateur est ainsi celui qui inhibe les rebellions par sa seule présence, qui dispose librement du territoire, a accès en priorité à la nourriture, régule les échanges sociaux, veille à l’organisation spatio temporelle, etc.

 

La suite sur http://www.vox-animae.com/#/Blog/Articles_parus_dans_la_presse.html


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Quelles sont les principales différences et similitudes dans les comportements de nos compagnons à quatre pattes ? Deux comportementalistes spécialistes des deux espèces apportent leurs éclairages à nos lecteurs propriétaires de chiens et de chats.

 

Chiens et chats sont deux espèces aux réalités biologiques et éthologiques parfois différentes.

 

La suite sur : http://www.vox-animae.com/#/Blog/Articles_parus_dans_la_presse.html


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